Interview with Bruno Reis, published on January 17, 2019 in the newspaper Jornal de Leiria.
Leiria, a city in the heart of Portugal, a region rich in industries.
In this interview, the wealth management specialist, founder of Art Consutlation & Investissement gives a preview of his projects in this region which is open to French or foreign investors.He also spoke of the links to Opportunités Investissements and RXL Conseils.
Si Emmanuel Macron remporte la présidentielle le 7 mai, « 1982-2018 », lira-t-on probablement sur la pierre tombale de l’impôt sur la fortune (ISF). Le candidat entend, en effet, le remplacer par l’« impôt sur la fortune immobilière »(ISFI), « vraisemblablement en 2019 », selon son équipe. L’ISFI ressemblerait beaucoup à son prédécesseur : même seuil d’assujettissement, même barème, même abattement sur la résidence principale.
La différence, de taille, serait l’assiette. Seul compterait, comme le nom l’indique, le patrimoine immobilier. Placements financiers (PEA, assurances-vie, PEE…), liquidités (livret A, LDD…) et biens mobiliers (bijoux, or, voitures…) en seraient donc exclus. Le plafonnement – l’ISF ne peut amener un foyer à payer plus de 75 % de ses revenus en impôts et prélèvements sociaux –, subsisterait.
Ce réaménagement vise à orienter l’épargne vers le financement des entreprises. M. Macron ne se contente toutefois pas d’exonérer les investissements risqués, dirigés vers les entreprises : tous les placements financiers sont concernés, « pour une meilleure lisibilité et parce que la frontière entre risque et non-risque est poreuse », explique son équipe.
Il s’agit aussi de « répondre aux problèmes économiques posés par l’ISF sans perdre toute sa recette fiscale », ajoute-t-on chez En Marche !. « Car ses effets économiques pervers se concentrent sur le patrimoine mobilier : actionnaires qui réclament de gros dividendes pour payer leur ISF, chefs d’entreprise qui retardent leur retraite [les biens professionnels sont exonérés], entrepreneurs qui quittent le pays après avoir vendu leur affaire. Nous devrions endiguer les départs, car l’immobilier n’est pas aisément délocalisable. »
Exil fiscal
Cet exil fiscal est l’argument anti-ISF numéro un. « Le phénomène a pris de l’ampleur à partir de 1996, après qu’Alain Juppé a limité la réduction d’ISF que le plafonnement pouvait...
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LinkedIn Bruno Bruno Pereira Reis - Founder of Art Consulting & Investment and Adviser in Wealth Management
